OLYMPUS DIGITAL CAMERA“Si nous avions pu prévoir les développements de la Congrégation de Sainte-Croix dès l’origine, j’aurais pu réguler et coordonner toute chose à l’avance. Dans ce cas, cependant, cette Congrégation n’aurait été qu’une simple association humaine et non pas l’oeuvre de la Divine Providence”. – Basile Moreau.

Le Père Moreau était submergé par son expérience de la divine providence, à la lumière de trois réalités spirituelles. La première était sa confiance en ce que “tout commence, tout est soutenu et conduit à l’accomplissement grâce à l’initiative de Dieu”. La deuxième était sa foi de voir “toute chose en conformité identique à la volonté de Dieu”, et la troisième, son engagement envers la prière pour apprendre ce qu’est la volonté de Dieu”.

Pour a
ppréhender la dimension divine de toute chose, surtout dans les situations critiques, le Père Moreau a passé de longues heures en prières. “…Une fois que la communauté s’était retirée, je m’attardais à la chapelle pendant des heures…j’allais de station en station, en cherchant la lumière, une inspiration, je montais à l’autel et frappais à la porte du tabernacle…” (1855 Exercices) À travers la prière, il était capable de discerner le dessein de Dieu pour lui-même et pour la Congrégation. La fidélité à la prière est comme une “gravitation vers Dieu” et une “foi qui sert le Seigneur”, aussi bien en tant que personne qu’en tant que communauté.

Crédit: P. Roy Thalackan, c.s.c., Assistant au supérieur général, Rome et Jomon Kalladanthiyil, c.s.c., Montréal.

 

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